Posted by: petokask | November 30, 2012

Exposé sur Octobre rouge

Voici un texte du leader d’Aube dorée traduit par mes soins:
Un évènement-hommage à la Révolution d’Octobre, sous la direction de la Gauche Radicale (Syriza) s’est déroulé le 26 novembre à la faculté de droit d’Athènes. Voici l’annonce qi en était faite : « Il y a 95, la Révolution d’Octobre se fit parmi les grands évènements historiques. En cette période critique que nous traversons, son importance est indéniable. Les Editions des Marques Rouges, motivées par la réimpression du livre historique de John Reed « Dix jours qui ont secoués le monde », organiseront un évènement dédié à la grande Révolution d’Octobre. »
Nous écrirons aussi un article consacré à la Révolution d’Octobre. La révolution qui a amené en Russie le premier régime communiste au monde. Bien sûr, nous ne retracerons pas simplement le déroulé de la révolte. Notre but est de pénétrer les pages cachées de l’Histoire et d’examiner les raisons et motivations des pouvoirs qui ont été derrière l’explosion de la révolte communiste à ce moment et cet endroit bien précis.
Examinons tout d’abord la relation entre zionisme et communisme, avant 1917. Le fondateur du communisme, Karl Marx, était un juif et descendait d’une famille de rabbins.
Il a été conseillé par Moïse Hess, le bien nommé « rabbin rouge », précurseur du zionisme et au service de magnats de la finance juifs, la famille Rothschild. Egalement, il a été dit qu’un proche associé et financier de Marx, Frederich Engels était aussi juif (Bien que cela n’ait jamais été confirmé) tout comme les premiers grands socialistes, communistes et anarchistes (St Simon, Babeuf, Haynes et d’autres). Les hommes mentionnés ci-dessus ont tous été dirigeants de la première Internationale (marxiste), située d’abord à Londres puis à New York, génitrice du Capitalisme. La seconde Internationale (appelée « socialiste ») a été dominée par les juifs avec pour représentants principaux Bernstein, Kautsy, Rosa Luxemburg, Liebknecht, Martov, Rabinovits et bien d’autres.
Les juifs de l’empire du Tsar furent les premiers « rebelles » qui fondèrent et participèrent aux forces révolutionnaires et terroristes marxistes en Russie (Avec comme fameux slogan « Narodnaya Volya », « volonté du peuple »). La révolution atteignit son sommet avec le meurtre du Tsar Alexandre II par les Marxistes-Talmudistes. Après cela, le régime déchaîna un « pogrom » contre les juifs dans tout le pays et beaucoup fuirent aux USA (fondant ainsi les bases pour la conquête de l’Amérique). Ceux qui restèrent rejoignirent différents gangs marxistes, qui furent très utiles aux zionistes internationaux.
En 1897, en Suisse, le Zionisme fut officiellement fondé (Bien qu’il existât non-officiellement depuis très longtemps), sous la direction de Theodor Herzl. Un an plus tard le parti Social-Démocrate des travailleurs russes fut fondé, et fut renommé plus tard en parti communiste quand il fut aux mains de Lénine. Lénine (Né Vladimir Illyich Ulyanov) était juif par sa mère, de la famille Blank. Le grand-père de Lénine s’appelait Israel Blank et son arrière-grand-père Moïse Blank.
Toutefois, le parti se sépara très vite entre bolchéviques et menchéviques (Quelque chose comme Syriza (Gauche radicale, Ndt) et KKE (Parti Communiste Grec, Ndt). Ils avaient une seule différence : les bolchéviques croyaient en la nécessité d’une révolution communiste immédiate alors que les menchéviques croyaient en la coopération avec les bourgeois et les forces progressistes pour détrôner le Tsar, et après cela ils auraient vu quoi faire. Ils croyaient en cela non parce qu’ils ne croyaient pas dans le a révolution communiste, mais parce qu’ils pensaient qu’elle n’avait que peu de chance de succès. Cette séparation était encore une escroquerie des zionistes, puisque ceux-ci  voulaient être du côté des vainqueurs peu importe qui c’était. Si la révolution réussissait, ils iraient avec les bolchéviques, sinon ils iraient avec les menchéviques. Leurs buts étaient pourtant : éliminer le dernier persécuteur du zionisme au monde et utiliser ce pays gigantesques pour les desseins.
La première tentative de révolution s’est déroulée en 1905, en l’absence de Lénine, qui était à l’étranger. Il apparait que l’instigateur de cette révolution était le juif Lev Davidovitch bronshtein, plus connu sous le nom de Trotsky. Pourtant, le vrai chef était Israël Lazarevitch Gelfand, connu sous le nom de Parvus, fanatique marxiste et zioniste, un homme démoniaque qui avait des relations étroites avec les centres de décisions du mouvement zioniste international. Il était par ailleurs le mentor de Lénine. La révolution fut rapidement réprimée mais le Tsar permit une libéralisation partielle de son régime.
Le bon moment pour détrôner le Tsar vint avec la première guerre mondiale, quand la Russie entra en guerre, ce qui eût des conséquences destructives. Les forces révolutionnaires en tirèrent parti et prirent les armes en février 1917, ce qui eût pour conséquences la chute du Tsar Nicolas et l’installation d’une démocratie parlementaire bourgeoise, suivant l’exemple occidental. Le gouvernement post-tsariste était composé d’éléments bourgeois libéraux (Francs-maçons) et de socialistes modérés (Juifs zionistes). Les bolchéviques leur ont marché dessus pour conquérir le pouvoir.
Lénine, après de courtes visites dans les nations capitalistes d’Europe de l’Ouest, revint en Suisses (1914-1917). Ce furent les années les plus importantes de sa vie. Mais comment a-t-il vécu là ? Qui a payé ses dépenses ? L’omniprésent Parvus ! Voici le portrait de ce noir personnage, rédigé par le grand Alexandre Soljenitsyne :
« Gelfant Lazare d’Israël  (1867-1924). Né dans la province de Minsk. Passa son enfance à Odessa. En 1905, il devint le chef du soviet de Saint Petersbourg. Il fut exilé en Sibérie mais, durant le voyage, il s’échappa et fuit à l’étranger. Entre 1912 et 1915, il devint riche en étant conseiller pour les gouvernements turcs et bulgare. En 1915, il entra en contact avec le ministère des affaires étrangères allemand et reçut un financement pour armer une rébellion en Russie. Sous couvert d’opérations commerciales, il envoya secrètement de l’argent aux rebelles. Après la révolution de Février, il finança exclusivement les bolchéviques. Suite à la révolution communiste de 1918 en Allemagne, il partit pour la Suisse d’où il a été expulsé pour des affaires de scandales. Il fit construire un luxueux château sur l’île allemande de Schwanenwerder, où il vécut jusqu’à sa mort. »
Quel était le but de ce juif internationaliste, « dont la maison à Constantinople est ouverte à tous les ennemis de la Russie » ? Soljenitsyne nous donne la réponse : « A Odessa, sous le règne d’Alexandre III, il proclama que le peuple juif serait libre après la chute du Tsar. Après avoir financé les bolchéviques, via Parvus, le zionisme les envoya en 1917 accomplir leur mission. »

Pourtant les principaux dirigeants bolchéviques étaient à l’étranger et ne pouvaient pas rentrer en Russie (la guerre n’était pas fini). Comment la révolution pouvait-elle démarrer sans eux ? Le zionisme international se charger de les faire entrer en toute sécurité. Mais ce n’était pas une mince affaire. Ils devaient traverser de nombreux pays. Mais la solution fut trouvée ! Après l’intervention de Parvus auprès du gouvernement allemand (qui combattait la Russie), ce dernier assura à Lénine et son équipe un « train scellé » qui traverserait l’Europe sans s’arrêter nulle part. Ce « train scellé » s’arrêta à Sassnitz. De là, ils passèrent en Suède, puis en Finlande et arrivèrent finalement à Saint Pétersbourg. Un mois après eux, Trotsky et ses hommes arrivèrent de New York, où ils avaient fui. Ils avaient été transportés par un bateau affrété par « Khun, Loeb & Co », une banque américaine ayant des intérêts zionistes, par ailleurs également financiers des bolchéviques.
Dès son arrivée à Saint Pétersbourg, Lénine utilisa le slogan « à bas le gouvernement provisoire ! Le pouvoir aux Soviets ! » Immédiatement aussi, il organisa les « Gardes Rouges », bandes zionistes armées destinées à terroriser le peuple russe. Largement financé, il initia une campagne de propagande sans précédent et organisa l’assaut final pour contrôler la Russie. Une révolte prématurée le 17 juillet, qui coïncida avec une contre-attaque massive des allemands sur le front oriental, ne put pas réussir. Elle eut une fin tragique. Et pendant que la situation était totalement instable, Kerensky, l’homme de paille des bolchéviques, prit le contrôle du gouvernement russe. Il sauva donc les bolchéviques du pire des scénarios pour eux, qui aurait été la déportation. La tentative du général Kornilov donna à Kerensky l’opportunité d’appeler les bolchéviques au… secours de la démocratie. Il les arma et relâcha tous leurs membres qui avaient été emprisonnés après leur soulèvement de juillet.
Puis, le 10 octobre (dans l’ancien calendrier), le comité central des bolchéviques eut un meeting important et, sous la direction de Lénine, décida de s’engager dans une révolte armée. Pourquoi me direz-vous, parler de révolte et non de révolution ?
Parce que sur un pays peuplé de 160 millions d’habitants, les historiens disent qu’il n’y avait qu’environ 60 000 communistes, Trotsky lui-même revendiquait une augmentation de ses partisans jusqu’à 240 000. Les jours suivants, l’annonce d’une révolte armée se répandit mais le gouvernement de Kerensky ne fit rien pour la stopper. Finalement, dans la nuit du 24 octobre (Le 6 novembre suivant le nouveau calendrier), les bolchéviques attaquèrent et prirent le contrôle du Palais d’Hiver, siège du gouvernement provisoire. Tous les ministres furent arrêtés mais Kerensky, après avoir ouvert la voie au communisme, fuit « mystérieusement » vers les USA, où il passa le reste de sa vie. Il est évident que les communistes lui étaient reconnaissants. Ce jour-là, le premier gouvernement communiste du monde venait de naître ! Mais qui donc gouvernait réellement la Russie ? Voici la composition des 554 premiers députés du peuple, assistants et cadres suprêmes de l’Etat : 30 russes, 43 Lituaniens, 12 allemands, 13 arméniens, 2 géorgiens, 1 tchèque, 2 polonais, 2 hongrois, 3 finnois et le reste, soit 447 personnes, étaient juives !!! Les juifs zionistes étaient, de fait, les nouveaux maîtres.
Je conclurai ce bref exposé historique par une citation de Lénine lui-même, dans la première loi que le gouvernement bolchévique a déposé dès sa formation et qui portait sur le combat contre l’antisémitisme (Quelle surprise) : « le comité des représentants du peuple ordonne à tous les soviets de mettre en œuvre toutes les mesures possibles pour éliminer le mouvement anti-juif. Les persécuteurs de juifs et ceux qui font de la propagande anti-juive seront punis par la loi. »
La longue nuit de la Russie venait de commencer, et durera 73 ans.
G. Dimitrakopoulos
Président
Athènes
Source: par là (anglais)

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